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Jean-François Thébaut :
Une action synergique
pour la qualité de l'exercice cardiologique


Dernière mise à jour :
24 février 2015


Une action synergique
pour la qualité de l’exercice cardiologique

JFTLe Dr Jean-François Thébaut, président du Conseil national professionnel de cardiologie, explique comment va fonctionner cette structure qui regroupe à parité le syndicat et la société savante.

« Nous avons créé en avril 2008 le Conseil national professionnel de cardiologie. Cette structure regroupe à parité six membres  hospitaliers, désignés par la SFC  et six membres, désignés par le SNSMCV. Ce Conseil a pour objectif de mener une action synergique pour tout ce qui concerne la promotion de la qualité de l’exercice professionnel : formation médicale continue (FMC), évaluation des pratiques professionnelles  DPC et accréditation... Il ne se substitue en aucune façon aux structures déjà existantes qui ont vocation à garder leurs agréments et leur caractère opérationnel tant pour la FMC que pour l’EPP. Par exemple, les  deux organismes agréés pour l’EPP, la SFC et l'UFCV, proposeront chacun des programmes de DPC adaptés aux pratiques de tous les cardiologues quel que soit leur mode d’exercice ou leur sous-spécialité. Sur le principe, nous ne sommes pas opposés au fait de réunir à terme ces  deux structures mais il n’y a pas lieu d’agir avec précipitation, d’une part  en raison du le contexte réglementaire incertain que nous connaissons et d’autre  dans l’hypothèse  où le CNPC aurait un rôle à jouer au sein de la future Commission Scientifique Indépendante du DPC. En revanche  pour ce qui  concerne l’accréditation des équipes à risque, c’est le Conseil national  qui  est responsable de la mise en œuvre de Cardiorisq  en cours d’agrément auprès de l’HAS.

L’objectif  de ce Conseil est  donc de synchroniser et coordonner les actions des uns et des autres et, naturellement  de servir d’interface de la profession pour tous les sujets transversaux  entre la ville et l’hôpital face à nos interlocuteurs institutionnels : la HAS, les caisses, la DHOS (direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins) et la future structure de pilotage du DPC.

Le CNPC  est bien sur adhérent à la FSM membre du CA et présent au bureau  comme trésorier. CA et bureau  aux quels  nous  entendons y jouer un rôle effectif.

La démarche de création de ce Conseil est bien antérieure  à la création de l’HAS, c’est un projet que nous avions mûri depuis plusieurs années, ainsi existait-il déjà le CNFMC  de cardiologie. Quand l’ HAS a souhaité promouvoir la mise en place de structures fédératives, nous avions  déjà  anticipé à cette demande, d’où sa rapidité de mise en œuvre.

Je constate avec intérêt que la position de l’HAS, a évolué  progressivement vers le pragmatisme. Pour être efficaces, ces structures fédératives ont besoin d’un double leadership : scientifique qui  ne peut être assuré à l’évidence que par la société savante, et professionnel pour lequel  le syndicat  a naturellement la légitimité, d’où la présidence alternante soulignée par Pascal Guéret.  Enfin pour que cette structure soit indépendante et efficace, il lui faudra  des ressources propres, si possible institutionnelles.

Terminons en soulignant le caractère opérationnel du CNPC qui se réunit  six fois par an et a d’ores et déjà  entrepris des actions concrètes comme le registre INDIQCAR ou le système d’information DPC Cardio.